J. Porcher

Élements biographiques

J. Porcher La question agricole : organisation de l'agriculture… (1866)

C'est que sans l'agriculture pas de solide gloire, pas de véritable richesse nationale. Elle en est la source la plus pure et la plus morale, de même que la base la moins faillible et la plus durable de la paix des nations, de la sécurité publique, des progrès sérieux et de la vraie liberté.
Le rétablissement, et mieux encore l'extension de sa prospérité, est donc une œuvre capitale qu'on ne peui plus différer sans s'exposer, tôt ou tard, à un désastre qui serait le plus funeste de ceux qu'ont à redouter les sociétés humaines.
Source : Gallica

J. Porcher La question agricole : organisation de l'agriculture… (1866)

L'agriculture, nous ne saurions trop le repéter, quelque humble qu'elle soit, n'en est pas moins le plus sûr et le meilleur régulateur de la machine gouvernementale, le foyer des forces vives de la nation, si elle n'est encore appréciée, à sa juste valeur, que par un petit nombre, il est incontestable que tout le monde sent sa puissance, et la preuve c'est qu'en France rien de durable,—les gouvernements comme autre chose, —ne saurait s'établir sans son appui, sans lui tendre cordialement la main, comme à un auxiliaire indispensable.
Source : Gallica

J. Porcher La question agricole : organisation de l'agriculture… (1866)

Et qu'on ne s'y méprenne pas : si la hausse ou la baisse de la valeur foncière-rurale et des progrès de l'agriculture n'ont qu'un écho amorti dans l'hémicycle hurlant de la Bourse, ils n'en sont pas moins, pour les hommes sages, plus que les valeurs éphémères qui s'y débitent, le baromètre le moins trompeur et le plus sûr de la hausse ou de la baisse de la véritable prospérité publique.
Source : Gallica

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