J. Porcher, La question agricole : organisation de l'agriculture… (1866)
“ C'est que sans l'agriculture pas de solide gloire, pas de véritable richesse nationale. Elle en est la source la plus pure et la plus morale, de même que la base la moins faillible et la plus durable de la paix des nations, de la sécurité publique, des progrès sérieux et de la vraie liberté. Le rétablissement, et mieux encore l'extension de sa prospérité, est donc une œuvre capitale qu'on ne peui plus différer sans s'exposer, tôt ou tard, à un désastre qui serait le plus funeste de ceux qu'ont à redouter les sociétés humaines. ”
