Augustin Pellissier, Deux ouvriers de la première heure (1892)
“ Non, je suis un ouvrier comme vous, pauvre comme vous, plus pauvre que vous; regardez mes mains et ma blouse. Eh bien, quand j'ai un gros chagrin, quand la besogne diminue, quand le pain manque à la maison, quand le cœur faiblit, au lieu de jurer et de maudire mon patron, je songea Parayle-Monial, et je me dis : « Attends ! tu iras bientôt et tu y retrouveras la confiance en Dieu, soutien des pauvres et des ouvriers. » » Vous me direz que je pourrais prier le bon Dieu à Limoges aussi bien qu'à Paray. C'est vrai et ce n'est pas vrai. Mon église suffit à la prière de tous les jours ”
