Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ Pendant qu’elle était ainsi occupée, vint à passer, avec son âne, un ânier, qui depuis une semaine n’avait pas trouvé de besogne et qui était un mangeur de haschisch par-dessus le marché. Et la vieille putain l’appela en lui criant : « Hé ! ô ânier, viens ! » Et l’ânier s’arrêta à la porte avec son âne, et la vieille lui demanda : « Toi, connais-tu mon fils, le teinturier ? » Il répondit : « Ya Allah ! et qui le connaît mieux que moi, ô ma maîtresse ? » ”
