Albert Eynaud, Revue des Deux Mondes T.105, 1873
“ Un rayon de soleil, pénétrant à travers les interstices des jalousies, s’arrêta sur les franges de son voile ; il descendit jusqu’à ses sourcils blonds, et, derrière leurs longs cils dorés par cette furtive lumière, les. yeux noirs d’Elmas brillèrent d’un éclat plus doux. Elle avait des cheveux noirs et un teint un peu pâle pareil à celui des roses d’hiver ; la vie de harem, qui le plus souvent déforme et abrutit les femmes, avait donné à celle-là quelque chose de la calme beauté d’une fleur de serre. ”
