Th. Bentzon, Les Harems d’Orient et d’Amérique
“ Pauvre ou riche, le mari a ses tribulations, quoique la joie soit censée le but suprême de sa vie. S’il ne se soucie pas d’avoir un harem, on le lui impose en affectant de douter de sa ferveur. La polygamie n’est que l’instrument d’une politique habile. L’homme chargé de plusieurs femmes abjure sa liberté, les chefs du pouvoir le savent bien ; c’est pourquoi ils pressent leurs adeptes de se marier, l’apostasie devenant presque impossible au patriarche. L’un d’eux réussit néanmoins, raconte Mme Stenhouse, à concilier ses devoirs d’époux et ses aspirations vers la liberté. ”
