Maurice Courant,
La Femme chinoise dans la Famille et dans la Société
“ Avant tout, elle est un être inférieur à l’homme : la métaphysique chinoise pose la subordination du principe féminin dans l’univers; la morale prescrit à la fille et à l’épouse une soumission absolue envers le père comme envers le mari et établit la séparation des sexes, moins pour sauvegarder la pureté féminine que pour défendre l’homme d’une influence dégradante; les coutumes, conformes à la morale, enlèvent à la femme toute initiative, toute volonté; le culte des ancêtres, ce qui tient le plus au cœur du Chinois, ne lui donne qu’une place accessoire et lui accorde à peine une personnalité. ”
