Pierre B. Maybon, Essai sur les associations en Chine (1925)
“ C'est la vie en famille qui éveille chez le Chinois l'instinct d'association. Habitué à trouver dans le groupe familial, quand il est en bas âge et faible, l'aide et la subsistance matérielle et, une fois devenu homme, une protection contre l'hostilité des voisins, un appui au cas de préjudice ou de délit commis par les tiers, il est poussé par un instinct naturel à demander, dans toutes les circonstances de la vie où il est appelé à se trouver, un appui contre l'isolement, au moyen qui le sauvegarde dans la famille, au groupement, à l'association. ”
