Maurice Courant,
En Chine, mœurs et institutions…
“ En Chine, au contraire, loin de se cacher, le commerce s’étale ; quelques pas dans une rue montrent une suite continue de devantures et de comptoirs, et cette place en vue qu’ils occupent aujourd’hui, il semble que les marchands l’aient depuis longtemps ; quelques siècles avant notre ère, le marché où se réunissent et où habitent les commerçants, est, d’après les rites, une partie essentielle de la capitale, au même titre que l’autel des dieux protecteurs, le temple, des ancêtres et le palais du roi : culte, monarchie et commerce étaient dès lors les trois termes où se résumait la vie urbaine. ”
