Maurice Courant,
Revue des Deux Mondes
“ Le Chinois, en effet, est essentiellement sociable ; la naissance le met dans une famille étroitement unie, seule agissante et dont il n’est qu’un fragment ; la terre qu’il possède le fait membre d’une commune rurale ; l’émigration le jette dans une association de compatriotes, nés dans la même province, souvent dans le même district ; l’empreinte dont le marque l’apprentissage en fait le membre d’une classe et, s’il est patron, d’une corporation, non pas un homme vivant par soi et pour soi. Il n’a pas l’habitude de l’indépendance, il n’en a pas l’idée. ”
