Résumé

Peter Parley Histoire de la Chine et des chinois (1850)

Vous êtes accusé, lui dit le juge, d'avoir tué un marchand de petits chiens. Qu'avezvous à dire pour votre justification?
Chong-wong, après avoir fait une profonde révérence, répondit : Je vois que c'est mon propre esclave qui a porté cette fausse accusation contre moi; il l'a fait pour se venger de ce que je lui ai fait donner la bastonnade pour le punir du crime d'ivrognerie. N'ayez, je vous en prie, aucune foi dans les calomnies d'un tel mécréant. Je suis innocent du crime dont
on m'accuse, comme mon ami ici présent et tous ceux qui me connaissent pourront vous le certifier.
Source : Gallica

Peter Parley Histoire de la Chine et des chinois (1850)

Oh! oui, dit le batelier, je le sais bien, et c'est ce qui me jette dans le trouble où vous me voyez. Si vous aviez tué ce malheureux à votre porte au moment de votre querelle, je n'aurais pas été mêlé à cette triste affaire, et je serais très-tranquille. Ne pouvons-nous aviser à quelque moyen de nous tirer de là ?
Chong-wong se sentit perdu, à moins qu'il ne trouvât quelque expédient qui pût cacher ce malheureux événement, et rien ne lui parut plus prompt ni plus sûr que
de gagner à prix d'argent le batelier et de l'engager à faire disparaître de manière ou d'autre le cadavre du colporteur.
Source : Gallica

Peter Parley Histoire de la Chine et des chinois (1850)

Depuis la conquête de la Chine par les Tartares, le monarque s'intitule Chan ou Kan ou Empereur ; son pouvoir s'étend non-seulement sur les seize provinces de la Chine, mais sur plusieurs autres de la Tartarie orientale. Son pouvoir est suprême.
Ce suprême pouvoir lui est dévolu comme le représentant de Dieu sur la terre.
Mais les Chinois n'admettent pas qu'il y
en ait deux, et qu'il puisse exister d'autres nations qui ne lui soient pas soumises.
Source : Gallica

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