D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ Les Japonais reconnaissent donc aujourd'hui deux monarques ; le premier qui descend des anciens empereurs porte son empire dans le fond des consciences ; le second qui a usurpé l'autorité civile ne commande que les actions extérieures ; mais il a la force pour se faire obéir. L'un jouit de tous les respects, l'autre de tout le pouvoir. Le Dairi a celui de faire des dieux et n'a pas celui de faire une loi. Il reçoit les hommages et non l'obéissance des peuples. Il n'est pas descendu du trône, mais il n'y règne pas. Honoré comme une divinité, il prend ce trône pour un autel. ”
