D. Prieur de Sombreuil, Les jeunes voyageurs dans la Chine et le Japon… (1851)
“ Nous ne restâmes pas longtemps à Kao-Tcheou Fou, parce que l'air n'y est pas sain, et qu il y règne des maladies qui enlèvent quelquefois un grand nombre de ses habitants. Nous en partîmes pour visiter la province de Canton. Près d un lieu appelé Nang-Hiong-Fou, nous vîmes sur le haut d'une montagne un chemin admirable, qui a plus d'une lieue de longueur, bordé de précipices effrayants, mais si large qu'il n'y est jamais arrivé d'accidents. C'est la route la plus fréquentée de la Chine, et l'on y voit autant de monde que dans les rues des plus grandes villes ”
