Joseph Dautremer

Élements biographiques

Joseph Dautremer,  L'Empire Japonais et sa vie économique (1910)

“ Dans de grands centres comme Tokio, Kioto, Osaka, quelques vastes temples rouges, à la toiture énorme, apportent à certaines parties de la ville un cachet qui ne manque pas d’une réelle grandeur, mais les villes elles-mêmes sont misérables et tristes.
Ce qu’il faut voir au Japon c’est la nature, toujours plaisante et gracieuse, en hiver comme en été, au printemps comme en automne ; rien de grand, rien d’imposant comme à Java, comme dans l’Inde, comme dans certaines parties de la Chine occidentale ; mais tout est souriant, aimable et doux.
”
Source : Gutenberg

Joseph Dautremer,  La grande artère de la Chine: le Yangtseu (1911)

“ Le voyageur, le touriste y sont rares, et pour cause. C'est que depuis Changhai jusqu'à Hankeou et Itchang, la nature est triste et monotone: vastes plaines sans horizon, rivières jaunâtres, ne sont point faites pour éveiller l'admiration, et c'est seulement dans la Chine occidentale que l'on pourrait trouver des paysages d'un caractère vraiment attrayant, tantôt grandioses comme dans les gorges du Yangtseu et les montagnes du Kouei-Tcheou et du Yunnan, tantôt gracieux et élégants comme dans les plaines du Sseu-Tchuen. ”
Source : Gutenberg

Joseph Dautremer,  L'Empire Japonais et sa vie économique (1910)

“ Lorsqu’il a débarqué à Yokohama, à Kobé ou à Nagasaki, et qu’il a suffisamment parcouru les rues quasi-européennes bordées de bengalows ou de villas sans style, quelconques, maisons carrées en briques et bois, construites non pour l’art mais pour le confort et pour la résistance aux tremblements de terre, il a hâte de connaître quelque ville indigène, comptant sur une surprise agréable, avec l’espoir de découvrir quelque chose de riant et de gai. Le Japon, pour le voyageur qui vient d’Europe, n’est-ce pas le bariolage des kakémonos ? ”
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature