Joseph Dautremer, Poésies et anecdotes japonaises de l'époque des Taira et des Minamoto… (1909)
“ Les Taira avaient réuni plus de cinq cents voiles ; les Minamoto en possédaient sept cents; mais les Taira, outre l'infériorité numérique, étaient encombrés par les femmes, les enfants, les dames de Kiôtô, en robes de soie de toutes couleurs, et les courtisans inutiles et incapables de manier un arc. Avec eux se trouvaient la mère de Kiyomori et sa fille, l'impératrice, mère de l'Empereur. Les Minamoto, au contraire, étaient des hommes prêts à combattre, n'ayant que leurs armes et leurs cuirasses et n'étant pas embarrassés par les femmes et les enfants. ”
