Ch. Loonen, Le Japon moderne (1894)
“ C'est précisément la fête de Benten, divinité shintoïste de la chance et de la prospérité. Le Grand Hôtel, où j'habite, a arrangé une petite fête sur la pelouse, au bord de la mer. Anglais et Américains se pressent sur le bord de la galerie : une trentaine de gamins de quatorze à seize ans, jambes nues, le haut du corps garni d'étoffes de coton bariolées, coiffés d'énormes chapeaux de paille chinois couverts de fleurs aux couleurs éclatantes, apportent un grand dais et étalent des tapis sur le gazon. ”
