Thérèse Bentzon,
La grande Saulière ; Ma tante Hermine
(1877)
“ L'aîné, Claude, curieux d'idées et d'inventions nouvelles, se plaît à réunir dans ses étables des races choisies et de grand prix, il mêle l'industrie à la culture, et tout le voisinage profite de ses expériences ; le cadet a fait son nid dans les vieux murs de la Grande Saulière. Souvent, lorsqu'elle le voit passer, sa jeune femme au bras, Rosine sent son cœur déborder de souvenirs ; elle croit reconnaître Jacques et Marie : chez lui, c'est le même nom, le même visage, chez elle, c'est la même grâce élégante ; mais cette fois chez tous les deux c'est un mutuel amour. ”
