Richard Lesclide,
Contes extragalants...
(1886)
“ Je prends les devants . A la troisième rue , Rose me rejoint et s' accroche à mon bras . Ah ! quels battements de cœur ! Elle est là , près de moi , je la tiens , elle s' appuie à mon épaule , rien ne peut plus nous séparer . – Rose ! – Léon ! Dans ces deux mots , dans ces deux noms , tout ce que nous avions dans le cœur a passé sur nos lèvres . Nous nous appartenons à jamais . ”
