Gustave Ricouard, La haute pègre : roman parisien (1881)
“ Etes-vous porteur d'un ordre quelconque émanant d'un magistrat ? En ce cas, exhibez-le, et je vous obéis ! Clotilde, dès les premiers mots, avait entrouvert la porte. – Nous sommes perdus ! s'écria-t-elle. – Qu'est-ce ? demanda Henri pâlissant. – Va-t'en ! C'est la voix de mon oncle !... Ne te montre pas surtout ! Mais ils n'arriveront pas jusqu'à toi tant que je serai là ! – Est-il seul ? – J'ai cru reconnaître les voix de Varrou et de l'abbé. – Varrou et Vauclin ! dit sourdement Frontignac ; alors c'est inutile de me cacher, je ne leur échapperai pas ! – Henri, je t'en prie ! ”
