Gustave Ricouard, La haute pègre : roman parisien (1881)
“ Tu seras donc toujours pessimiste ! répliqua Vauclin. Pourquoi s'obstiner à ne voir les choses que sous leur mauvais côté ? Louison les croyait tous deux à l'étranger. Qui aurait pu l'informer de leur retour ? Ce n'était certes pas M. Jacquemot, qui avait tout intérêt à ne pas révéler leur présence à Paris. Et puis, en admettant que la fille eût des doutes, est-ce que son hésitation durerait ? Elle craindrait trop que Lucien fût réellement malade, et alors quel remords pour elle de l'avoir abandonné à des étrangers, de ne pas être accourue près de lui pour lui prodiguer ses soins ? ”
