Jérôme Pichon

Jérôme Pichon Vie de Charles-Henry comte de Hoym… (1880)

Il eût été à souhaiter pour le comte de Hoym qu'il l'eût pris sur le même ton avec le Marquis, qui ne lui est devenu redoutable que parce qu'il lui a fait l'honneur de le redouter & de se passionner contre lui. Mais le Comte a une tête qui s'allume d'un rien, qui s'effarouche de tout & à qui l'agitation d'autrui ne manque jamais de se communiquer.
Source : Gallica

Jérôme Pichon Notices biographiques et littéraires sur la vie et les ouvrages de Jean Vauquelin de La Fresnaye et Nicolas Vauquelin Des Yvetaux… (1846)

On ne conçoit guère un berger sans bergère et un poète sans amour. Si l'on en croit Vauquelin, son ardente imagination lui créa une beauté idéale dont il devint passionnément épris : mais à dix-neuf ans un amour sans objet ne suffit pas long-temps, aussi, Vauquelin se rappela bientôt qu'il avoit : N'estant que garçonnet senti les appétits D'un amour enfantin, aimant une fillette Qui jeune avecques luy, petite infantelette, Avoit fait mile jeux et mile fois cueilli La rose printennière et le bouton jolli, Des rudes aiglantiers et des fois plus de mille Au bois avoit baisé sa bouchette gentille.
Source : Gallica

Jérôme Pichon Mémoire sur M. Du Fresnoy, bibliophile du XVIIe siècle… (1893)

Il entra dans le service pendant le ministère de M. Des Noyers (sic pour de Noyers) , secrétaire d'Etat, à qui il fut donné tout jeune par le Cardinal de Richelieu pour le former aux affaires. Son service est si ancien qu'il a fait les ordres pour l'heureuse naissance de sa Majesté qu'il a toujours continué de servir sous les ministères de MM. Le Tellier, de Louvois et de Barbezieux. Nul homme n'a été plus généralement aimé, estimé et regretté, n'ayant laissé échapper aucune occasion de faire plaisir. Madame Du Fresnoy, sa femme, a eu l'honneur d'être 10 ans dame du lit de la Reine.
Source : Gallica

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