Résumé

Jérôme Pichon Vie de Charles-Henry comte de Hoym… (1880)

Il eût été à souhaiter pour le comte de Hoym qu'il l'eût pris sur le même ton avec le Marquis, qui ne lui est devenu redoutable que parce qu'il lui a fait l'honneur de le redouter & de se passionner contre lui. Mais le Comte a une tête qui s'allume d'un rien, qui s'effarouche de tout & à qui l'agitation d'autrui ne manque jamais de se communiquer.
Source : Gallica

Jérôme Pichon Vie de Charles-Henry comte de Hoym… (1880)

Le comte de Hoym a été trop accoutumé à un grand théâtre & à une vie indépendante, & il a toujours plus étudié les choses que les hommes. Il travailloit de tête quand il s'agissoit de poser des principes, mais dans le reste il se laissoit aller au cœur, au tempérament, au goût ou à l'habitude, sans se contraindre, à moins qu'il ne fût averti, ce qu'il prenoit le mieux du monde de ceux auxquels il se confioit. Mais le nombre en étoit très petit & il se défioit de tous ceux à qui il ne se confioit pas.
Source : Gallica

Jérôme Pichon Vie de Charles-Henry comte de Hoym… (1880)

Pour ce dont il aura besoin pour l'ordinaire de la table de son maître, qu'il s'abonne avec une marchande de volaille à la Vallée, si mieux il n'aime deux fois la semaine y aller l'acheter, elle lui coûtera au moins un quart meilleur marché que chez le rotisseur & il aura les béatilles pour en faire quelquefois des fricassées pour servir à la table des officiers de la maison, ce qui diminuera la provision de la grosse viande. Il fera piquer & larder sa viande par un aide de cuisine s'il y en a un, ou l'envoyera chez le rotisseur, à tant la pièce.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature