Alain René Le Sage, Le diable boiteux, tome II
“ Mendoce, dit don Juan, qu'avez-vous fait? C'est votre ami que vous venez de percer.—Juste ciel, reprit don Fadrique, serait-il bien possible que j'eusse assassiné!...—Je vous pardonne ma mort, interrompit Zarate; le destin seul en est coupable, ou plutôt il a voulu par là finir nos malheurs. Oui, mon cher Mendoce, je meurs content, puisque je remets entre vos mains dona Théodora, qui peut vous assurer que mon amitié pour vous ne s'est jamais démentie. ”
