Charles-Marie Laurent, L'amour en Prusse (1878)
“ Restez dans votre patrie, chère Thécla, restez; belle, jeune et pleine de cœur, vous y ferez un jour le bonheur de quelqu'un des vôtres ; et dans cette situation nouvelle vous pourrez encore sans trouble et sans remords vous souvenir de moi. Vous vous rappellerez que ce Français, qui vous tint une fois toute pâle et toute blessée entre ses bras, préféra vous respecter plutôt que d'empoisonner, Thécla, votre existence. Adieu, amie chère et bien aimée, je vous envoie cette lettre pleine de mes derniers baisers. ”
