Romain-Pierre Ravailhe, Don Juan, ou Comme quoi les mauvais sujets sont les ennemis de tout le monde autant que d'eux-mêmes… (1876)
“ M. D. Laverdant avait entendu d'avance le défi et l'avait accepté. En homme hardi, sûr de son plan et de ses ressources, il créait un drame aussi nouveau de forme que de fond, où il croit, de bonne foi, avoir ramené à l'ordre et à la vertu sa bête de luxure, sa brute effrénée. « Les chrétiens évangéliques et évangélisateurs, dit-il, considèrent les choses humaines d'un regard mieux éclairé, plus serein, plus consolant que les judaïsants et que les hellénisants ». « Il y a au fond et à la surface de ce grand homme animalisé, Don Juan, Dieu et Satan, l'ami et l'ennemi se disputant une âme. » ”
