Alphonse Nicolas Lebègue, Paris. [Par A. N. Lebègue.] (1870)
“ Avec quel sentiment de bien-être l'esprit se porte vers les champs où les bruits s'éteignent, où l'agitation s'arrête, pour se reposer, pour retrouver le calme, la foi, l'espérance, tout ce qui fait le bonheur en ce monde. Qui de nous n'a pas dirigé ses pas vers quelque église rustique, au bout d'un hameau, alors que le jour tombe et que l'âme a besoin de se recueillir ! Dans ce sanctuaire désert, qu'une lampe éclaire à peine, le genou se ploie, le coeur se dilate, on prie, on sent que Dieu est là et que rien ne se place entre lui et nous. ”
