Johann Wolfgang von Goethe,
Les Souffrances du jeune Werther
(1774)
“ Et cela est tout naturel : nous sentons si souvent qu’il nous manque tant de choses ; et ce qui nous manque, souvent un autre semble le posséder. Nous lui donnons alors tout ce que nous avons nous-mêmes, et encore, par-dessus tout cela, certaines qualités idéales. C’est ainsi que nous créons nous-mêmes des perfections qui font notre supplice. ”
