Pierre Bonet, L'Abbé Jean Anglade, diacre au grand séminaire de Perpignan… (1902)
“ Le démon ne devait avoir sur cette âme choisie qu'un empire très éphémère ; car nous aimons à croire, et tous ceux qui l'ont connu pensent comme nous, que le saint enfant garda jusqu'à sa mort sa première innocence, et, comme saint Louis-de-Gonzague, emporta dans le ciel la robe immaculée de son baptême. « Heureux l'homme à qui Dieu donne une sainte mère ! » a dit un poète. Ce bonheur fut accordé à Jean. Les doux noms de Jésus et de Marie furent les premières paroles que ses lèvres balbutièrent, et le premier usage qu'il fit de ses mains fut pour esquisser le signe de la croix. ”
