Augustin Simon Irailh, Querelles littéraires
“ Toute cette apologie, par le ton d’emportement & d’indécence qui y règne, semble moins la justification de l’abbé de Prades, que celle de ses ennemis. On l’avoit accusé de n’avoir pas fait lui-même sa thèse, de n’être que l’écho de quelques esprits-forts qui s’étoient servis de lui, dans le dessein d’établir un systême contre la religion. ”
