Résumé

Abbé Bène Recherches historiques sur Frotard… (1875)

La Marche d'Espagne n'est autre que la Catalogne actuelle, comme la Gothie est, à peu de différence près, notre Languedoc.
Le grand-père de l'archevêque, Oliba Cabreta, fils et petit-fils des comtes de Barcelone , possédait un grand domaine de l'un et de l'autre côté des Pyrénées : comte de Besalu, de Berga et de Cerdagne au-delà des Pyrénées, il laissa à ses descendants, en deçà de ces montagnes, les comtés de Fenouillèdes, de Conflant, de Valespir, les pays de Sault et de Pierre-Pertuse, le Capcir et le Donazan (1) .
Source : Gallica

Abbé Bène Recherches historiques sur Frotard… (1875)

Ne parlons pas de l'extension prodigieuse que prit l'abbaye de Saint-Pons de Thomières sous l'abbé Frotard et qui lui permit en 1317 de fournir deux évêchés à l'église catholique, ceux de Saint- Pons et de Lavaur ; mais , si on veut bien le remarquer, presque tous les princes qui se rencontrèrent dans la sphère d'action de notre légat, quels qu'aient été leurs commencements, finirent par être les champions dévoués de l'Eglise et du Saint-Siège. Ce fut d'abord Bernard comte de Besalu qui s'en reconnut vassal ; puis Pierre de Melgueil qui se donna lui et son comté à l'Eglise romaine
Source : Gallica

Abbé Bène Recherches historiques sur Frotard… (1875)

Il était le troisième fils de Bérenger, le vicomte de Narbonne, antagoniste de notre Guifred, et ce fut à l'instigation de ses frères et neveux qu'il usurpa l'archevêché. Ils pensaient tous qu'on supprimait ainsi toute rivalité et toute compétition d'intérêts.
En effet, cette combinaison qui attribuait le siège de Narbonne au plus proche parent des vicomtes, faisant de l'archevêché un apanage de la famille, assurait la prépondérance
des vicomtes et leur procurait un surcroît de puissance très-enviable.
Source : Gallica

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