Évêque de Nîmes

Définition et enjeux

Maxime Fourcheux de Montrond Mes souvenirs, par Maxime de Montrond… (1858)

Tel est le genre d'éloquence du digne évêque de Nîmes. En lui, c'est le coeur qui parle et un coeur brûlant de charité. Il mêle volontiers à son langage des images familières, des paraboles touchantes, comme autrefois le Sauveur Jésus; il est ainsi entendu, compris de tous, et sa parole porte partout des fruits abondants. Quand il répète d'une, voix forte, accentuée, ces mots qui reviennent souvent, Mes bien chers frères, mes chers enfants, on sent que c'est bien réellement un frère, un père qui vous parle.
Source : Gallica

Portrait de Louis Besson Louis Besson Oraison funèbre de Monseigneur Claude-Henri-Augustin Plantier… (1876)

Mais cinq ans ne s'étaient pas écoulés que l'évêque de Nimes semble comme investi d'une mission nouvelle et sacré pour les grandes batailles dont le monde entier va être le témoin. Ce n'est plus seulement un diocèse à garder et à défendre, c'est la cité toute entière de notre Dieu qu'il faut venger. Cette cité universelle, c'est l'Eglise. On lui dispute la possession de son pouvoir temporel, insinuant qu'elle serait plus indépendante et plus belle que jamais le jour où elle l'aurait perdu.
Source : Gallica

Antonin Fabre Fléchier orateur, 1672-1690, étude critique (1886)

Malgré la coutume et la force de la tradition, vous sentez que le futur évêque de Nîmes n'approuve pas un pareil état de choses, qui blesse à la fois son bon sens, sa conscience et sa religion. Aussi, dénonce-t-il avec courage, sans ménagements ni pour les familles, ni pour les individus, ces vices et ces abus, conséquence d'un régime heureusement disparu.
Contre tous ces prêtres sans vocation, et vivant dans
le faste et la mollesse
Source : Gallica

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