Maxime Fourcheux de Montrond, Mes souvenirs, par Maxime de Montrond… (1858)
“ Tel est le genre d'éloquence du digne évêque de Nîmes. En lui, c'est le coeur qui parle et un coeur brûlant de charité. Il mêle volontiers à son langage des images familières, des paraboles touchantes, comme autrefois le Sauveur Jésus; il est ainsi entendu, compris de tous, et sa parole porte partout des fruits abondants. Quand il répète d'une, voix forte, accentuée, ces mots qui reviennent souvent, Mes bien chers frères, mes chers enfants, on sent que c'est bien réellement un frère, un père qui vous parle. ”
