Résumé

Adolphe Roüet Vie de l'abbé Martin (d'Agde), curé de Saint-Denis… (1869)

Non, son servage sera pas éternel ; il n'a que trop duré ! Non, la patrie des Athanase et des Chrysostome n'est pas condamnée à rester seule, sans sœurs, sans frères, sans mère, à côté de la grande famille du Christ. Au pied du trône des miséricordes, Jean l'Aumônier, Jean Bouche-d'Or, implore, sa grâce, et il l'obtiendra. Les yeux sur lesquels pèsent depuis si longtemps les préjugés du schisme s'ouvriront enfin à la vérité. Ce mur fatal, élevé par l'orgueil, tombera devant la bonne foi et la charité. Du côté de l'Eglise romaine, il n'y a ni aigreur ni rancune
Source : Gallica

Adolphe Roüet Vie de l'abbé Martin (d'Agde), curé de Saint-Denis… (1869)

Avons-nous besoin d'ajouter que l'abbé Martin ne refusa jamais à aucune institution de charité l'aumône de sa parole ? Il fut, pendant plus de vingt ans, le prédicateur ordinaire de toutes les bonnes œuvres de notre cité, et sa voix, inspirée par son cœur, trouva toujours le même écho.
Les misères les plus navrantes pour le cœur du prêtre ne sont pas celles qu'il peut soulager à l'aide d'une légère obole: il y a d'affreuses situations, créées par des ébranlements de fortune, devant lesquelles la charité est forcée de se déclarer impuissante.
Source : Gallica

Adolphe Roüet Vie de l'abbé Martin (d'Agde), curé de Saint-Denis… (1869)

M. Coural est le prêtre qui s'oublie pour n'oublier personne, qui souffre avec ceux qui souffrent, pleure avec ceux qui pleurent, console toutes les infortunes qui l'approchent, et prie pour celles qu'il ne peut atteindre de la main et du cœur.
L'abbé Coural est né en 1789, à Saint-Chinian, au sein d'une famille pieuse et charitable ; il a commencé sa carrière sacerdotale par être curé de campagne. Sa cure était si humble, que l'ombre du clocher, en s'allongeant le soir, dépassait la limite des dernières maisons du village.
Source : Gallica

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