Adolphe de Bouclon, Histoire de monseigneur Olivier… (1855)
“ Un secours donné à un pauvre est une oeuvre bien méritoire en soi; mais donné par vous, il perd pour vous de sa valeur. La vanité, l'amour-propre, le sentiment de contentement qu'on éprouve, c'est une récompense qui nous attend. Mais la charité, passant par les mains de votre pasteur, donnée par lui au nom de Notre-Seigneur, la charité pastorale, c'est la charité de Notre-Seigneur. C'est Notre-Seigneur qui dorme, c'est lui qui vous a envoyé le pauvre, et vous lui donnez à lui pour qu'il donne par votre main. Comprenez-le bien, et vous aiderez avec zèle votre pasteur dans les aumônes. ”
