Henri Duclos,
Voyage à travers les malentendus…
(1859)
“ Voilà pourquoi, monsieur, nos prédicateurs parlent la langue du cœur, la langue de la douceur évangélique. Ah ! laissons dire avec une pitié digne de pitié elle-même, que la prédication dégénère, que le sermon se transforme « en instruction familière et en homélie. » Le prêtre catholique doit travailler avant tout à la moisson des âmes, et s'il faut des transformations dans la méthode de la prédication, s'il les faut pour étendre le règne de Jésus-Christ, il les adoptera. Le vrai prédicateur chrétien ne berce pas sa vanité d'orateur au bruit de ses propres paroles. ”
