Jean-Augustin Guyard, Histoire de saint Antoine de Padoue… (1860)
“ Mais il ne voulait pas que l'application aux sciences, même sacrées, nuisît à la piété et desséchât le cœur. Et pour se convaincre de la parfaite justesse de cette manière de voir, ne suffit-il pas de jeter les yeux sur notre société actuelle, sur ce qu'on appelle les savants du XIXe siècle? Il y a, dans ces phalanges pressées, du génie, du travail, de l'érudition, de connaissances variées;, mais où est la foi, l'amour du Seigneur, le souci de l'autre vie, de l'éternité? On se fait un Dieu de soi-même, de son esprit de ses talents, et on oublie le reste. ”
