Luís de Camões,
Les Lusiades, poëme de Camoens…
(1842)
“ Cependant le vieux roi des durs travaux de Mars Se reposait enfin dans tes heureux remparts, Superbe Coïmbra, dont les plaines fleuries Doivent au Mondégo leurs vertes draperies. Le feu de son jeune âge est encor dans son coeur. Les périls de son fils réveillant sa vigueur, Il vole, accompagné d'une élite guerrière, Dont toujours la victoire a suivi la bannière. Entre un roi dont cent fois elle a guidé les pas Et l'Africain barbare, elle n'hésite pas. ”
