Valentin de Mazade, Le Portugal sous le roi dom Luiz Ier
“ Le père prieur est de tous celui qui porte les plus belles bottes à l’écuyère ; il est le mieux éperonné. Le curé, se mêlant à ses ouailles, s’en va brocantant des chevaux dans les foires et vendant des fusées et des feux d’artifice aux fêtes religieuses. De Coïmbre à Porto, tout le monde a connu un jeune prêtre, au surplus bon vivant, qui au sortir de sa chapelle se trouvait entrepreneur de travaux publics, élevant des ponts, déblayant des tranchées, menant enfin, le fouet à la main, le cigare à la bouche, la vie plus laborieuse que canonique des chantiers de chemins de fer. ”
