Gaston Milcent, Portugal et Bragance (1872)
“ Mais si le Portugal employait les navires des Espagnols, c'était à ses frais. Et déjà tout le monde fuyait le service du Portugal. Il faut toujours un édifice à une nation, une famille à un peuple : le maître paternel d'un peuple c'est son roi, dans ces contrées toutes monarchiques. Certains Portugais, dont la famille se rallia naturellement ensuite à la maison de Bragance, se soumirent à la Castille comme des esclaves ; c'est ainsi que s'en allaient le nom et la réputation des Portugais, si universels. Le Portugal, sans flottes, était une torche sans lumière. ”
