Maria II de Portugal

Définition et enjeux

Anonyme Revue des Deux Mondes

Maintenant faut-il déplorer, dans l’intérêt même de la liberté en Portugal, que l’insurrection n’ait pu pousser ses avantages jusqu’au bout et n’ait pas détrôné la reine dona Maria ? Si l’insurrection a été obligée de s’arrêter devant l’intervention de l’Angleterre, de l’Espagne et de la France, ces trois puissances ont imposé en faveur des insurgés au gouvernement de la reine dona Maria des conditions que déjà nous avons fait connaître, et qui sont désormais placées sous leur triple garantie.
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Léon Galibert L'Éspagne et le Portugal, depuis l'invasion des Carthaginois jusqu'à nos jours… (1862)

Les premières années du règne de Dona Maria furent constamment agitées : le Portugal se ressentit de l'état de fermentation qui régnait en Espagne ; et, lorsque la révolte de Saint Ildefonse fut victorieuse et que la constitution de 1820 fut imposée à Christine, Dona Maria dut la subir. Depuis, grâce aux conseils pleins de sagesse que le prince-époux est parvenu à faire prévaloir, le Portugal a joui d'un grand calme, et lorsque la mort vint surprendre inopinément Dona Maria, en 1853, la couronne est passée sans commotion sur la tête de son fils aîné, Dom Pedro V, à peine âgé de 16 ans.
Source : Gallica

Marie-Nicolas Bouillet Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)

MARIE II, connue d'abord sous le nom de dona Maria, reine de Portugal, fille de don Pedro Ier, empereur du Brésil, née à Rio-Janeiro en 1819, m. en 1855. Son père ayant renoncé en sa faveur au royaume de Portugal, 1826, elle fut fiancée à son oncle don Miguel, 1827, déjà régent du royaume; mais celui-ci avait usurpé le trône lorsqu'elle arriva en Europe. Don Pedro revint du Brésil pour rétablir sa fille : il n'y réussit qu'au bout de 5 années et au prix des plus grands sacrifices.
Source : Wikisource

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