Résumé

Les Prétentions des porteurs de titres D. Miguel devant leurs propres allégations… (1881)

M. Sala, d'après l'inaltérable dessein de faire reconnaître, d'une manière ou d'autre, l'emprunt 1832, n'a d'autre souci que le crédit du Portugal. Comme la Quotidienne de 1834 et comme tous ses devanciers et successeurs, M. Sala, dans sa généreuse préoccupation, croit naturellement que rien n'est plus urgent et ne peut être aussi efficace, pour raffermir le crédit du gouvernement, portugais et pour assurer l'avenir de la nation, que de payer, d'après les seuls dires des intéressés, les dépenses de la guerre qu'on a maintenue contre elle en dévastant le pays!
Source : Gallica

Les Prétentions des porteurs de titres D. Miguel devant leurs propres allégations… (1881)

Quelle parité peut-on alléguer, même sans parler de la question de légalité, entre le gouvernement de la reine D. Maria II en 1846 et celui du prince D. Miguel en 1832 ? Existe-t-il un seul emprunt contracté par le gouvernement de la reine D. Maria, à la date indiquée ou à toute autre, qui n'ait pas été dûment autorisé par la nation? Le pouvoir exercé par la reine a-t-il disparu emportant avec lui ce qui tenait à sa personne ? Non : ce pouvoir est toujours le même; toujours également constitué; conservant toujours les droits et les responsabilités qui lui sont propres.
Source : Gallica

Les Prétentions des porteurs de titres D. Miguel devant leurs propres allégations… (1881)

« Après avoir enlevé à nos nationaux, en 1833, 40 millions de francs, le gouvernement portugais croit peut-être que ses anciens créanciers ont oublié, depuis quarante-cinc ans, la manière dont il respecte ses engagements ! »
C'est parfait; c'est vraiment à s'y tromper. Ne croyez-vous pas assister à l'acte brutal de spoliation par lequel le Portugal en personne, — ce Portugal qui n'était rien pour contracter et qui est tout pour payer, — trompant indignement le public, lui enlève le fruit de son épargne!
Source : Gallica

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