Gustave d’Alaux, Revue des Deux Mondes
“ Ce qu’on ne se lasse pas d’admirer, c’est l’aspect tout à la fois vaste et recueilli du paysage environnant. Pas un bruit, pas une ombre, pas une image lointaine d’en bas n’en troublent l’immobile sérénité. Au nord et au couchant, une vaste ceinture de pins voile l’amphithéâtre des Pyrénées. Au levant et au sud, le plateau perd ses vagues cons tours dans les profondeurs du ciel, et reproduit à l’œil l’horizon infini de la pleine mer ; la terre semble avoir disparu pour qui la cherche en dehors du cloître où on est venu l’oublier. ”
