Gustave d’Alaux, Le Pamphlet et les mœurs politiques en Espagne
“ Dans le pouvoir laissé par une tolérance malentendue, et pendant long-temps, au parti carliste ; dans l’importance qu’une indulgence, un dédain inopportuns ont donnée à la guerre civile. Le peuple ne voyait-il pas dans les couvens autant de foyers de la guerre, dans chaque moine un ennemi, dans chaque prisonnier carliste un criminel d’état toléré ? Ne provenait-elle pas de ces mêmes ennemis, maîtres pendant des siècles de l’Espagne, la longue accumulation d’une antique rancune jamais soulagée ? Quoi d’étonnant que la société assaillie en masse, en masse se défende ? ”
