Charles de Mazade,
Les révolutions de l'Espagne contemporaine…
“ Il n’y a qu’un malheur : toutes les fois que le général Narvaez revient au pouvoir, il lui semble qu’il doit procéder d’autorité, que tout doit plier devant lui, et avec des qualités reconnues il finit par avoir moins d’influence qu’on ne le croirait dans les choses les plus délicates. Là est peut-être la clé de cette facilité avec laquelle la reine avait accepté la retraite d’un cabinet qui, à tout prendre, était seul en mesure pour le moment de rester au pouvoir. Là est peut-être l’explication de cette crise mêlée de politique et de questions intimes. ”
