Résumé

La révolution et la réaction en Espagne… (1867)

Nous allons le faire pour la plus grande gloire de l'original, et pour le bien de l'Espagne; mais nous en atténuerons les couleurs par la considération que nous inspire l'homme qui n'est plus de ce monde.
Le duc de Tétuan est mort.
Malheureux pays que le nôtre, s'il était vrai, comme l'a dit M. de Mazade, que seul le maréchal O'Donnell pouvait nous relever, et nous sauver de l'abaissement et du désordre dans lesquels nous sommes tombés!
Source : Gallica

La révolution et la réaction en Espagne… (1867)

Il est certain que quand un homme politique s'est maintenu pendant si longtemps à la tête d'un parti, et d'un parti grand, puissant, riche en talents et en caractères, il est indubitable que cet homme doit être doué de qualités extraordinaires.
Le maréchal Narvaez possède en effet ces qualités et nul, ni ses amis ni ses adversaires, ne les lui conteste.
Source : Gallica

La révolution et la réaction en Espagne… (1867)

Il y a en outre un homme qui, sans doute, n'est pas exempt de défauts, mais qui est doué d'une énergique et froide résolution de caractère, et a le mérite de savoir qu'en Espagne un certain degré de libéralisme est nécessaire (21) .
Ceci est quelque chose, comme on le voit, surtout en un pays où le critique français, nouveau Diogène, ne trouve pas un seul homme d'Etat digne de ce nom ; mais la concession qui nous est faite prend de plus grandes proportions, quand on considère les services éminents qu'a rendus à la société espagnole, selon le même écrivain, l'homme de son choix.
Source : Gallica

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