Charles de Mazade,
La Révolution d’Espagne
“ Et pour faire face à cette révolution grandissante, dont le souffle commençait à remuer l’Espagne au nord comme au midi, que restait-il ? Un gouvernement doutant de lui-même, usé par les excès de réaction et les caprices de cour, un pouvoir coupé en deux au moment du danger, n’étant ni tout à fait à Madrid ni tout à fait à Saint-Sébastien, une reine perdue dans l’opinion qui avait l’air de fuir le combat, et un premier ministre sans collègues, sans alliés, arrivant tardivement sur un terrain miné de toutes parts. ”
