Résumé

[...] et le Prince des Asturies (1868)

La candidature du Prince des Asturies est la seule possible, parce qu'elle est la seule devant laquelle la Reine puisse abdiquer sans regrettet de n'avoir jamais pu faire faire par ses ministres le bonheur du Peuple qu'elle a tant aimé ; parce qu'elle est la seule qui réunira la presque unanimité des votes, Si on ose avoir recours au suffrage universel ; parce
qu'elle est la seule au nom de laquelle les hommes de tous les partis puissent enfin cimenter une alliance qui leur permette d'en finir avec les misérables et les traîtres auxquels l'Espagne doit ses malheurs.
Source : Gallica

[...] et le Prince des Asturies (1868)

Quant à la candidature un instant indiquée du Prince Napoléon, nous ne croyons pas que ce Prince ait songé un instant à y arrêter son esprit. Des fautes, trop nombreuses et trop précipitées pour ne pas frapper son attention, ouvrent à son ambition napoléonienne un autre champ que celui de l'Espagne, ou l'avertissent au moins du peu d'appui qu'il aurait à attendre de la France dans un avenir malheureusement
rapproché.
Source : Gallica

[...] et le Prince des Asturies (1868)

S'il accepte des Cortès un pouvoir qui ne soit pas symbolisé par un enfant ou par un homme, le général Prim est perdu. De quel droit maintenant un homme sans passé viendrait-il prendre le premier rang à la tête d'une Révolution dont lui seul est le chef reconnu, acclamé, vrai? Et cependant, il en serait ainsi dans le cas où Don Carlos quitterait, avec sa Cour, le logement étroit de la rue Lafayette pour aller occuper le palais de Madrid.
Source : Gallica

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