Résumé

Yveling Rambaud Charles VII (Don Carlos), roi d'Espagne (1868)

La sainte Inquisition sauve la foi du royaume, tandis que Philippe, dégagé de ce souci, peut se donner tout entier aux travaux d'améliorations intérieures et aux établissements d'outremer. Grâce à lui, l'Espagne acquiert ce degré de prospérité et de grandeur qui l'a faite pendant plus d'un siècle la première nation de l'Europe.
Bien après Philippe, Charles III entreprend, sans crise ni lutte, la séparation de l'élément politique de l'élément religieux, l'Inquisition reprend son rôle passif, et le roi, monarque absolu, n'est plus connu de son peuple que sous le nom de Charles III dit le Juste.
Source : Gallica

Yveling Rambaud Charles VII (Don Carlos), roi d'Espagne (1868)

Ce qu'il faut à l'Espagne, c'est un roi bien pénétré de ceci : que la science politique est vaine, qu'il n'y a de réellement utile et pratique que la science sociale. La répartition juste et progressive des impôts, la suppression des octrois, les encouragements efficaces à l'agriculture, à l'industrie, au commerce, l'art enfin de faire bien vivre son peuple, voilà la tâche difficile, mais glorieuse, que doit se donner un prince père de la patrie.
Son absolutisme n'est plus alors que du patriarcat.
Source : Gallica

Yveling Rambaud Charles VII (Don Carlos), roi d'Espagne (1868)

Dans son esprit le courant révolutionnaire, qui avait fertilisé certaines parties de l'Europe devait régénérer aussi les Espagnols, abâtardis par des siècles d'absolutisme.
Selon lui, la liberté, soleil vivifiant, rendrait ce peuple de héros à la vie politique, et le contraindrait à suivre le grand mouvement matériel et moral qui se produisait en Europe.
M. de Custine visita donc l'Espagne et la parcourut en
philosophe soucieux de découvrir la vérité, en artiste détaché de toutes préventions, mais instruit et sensible.
Source : Gallica

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