Résumé

A. Dumon La République espagnole et le prince des Asturies… (1869)

La nation a déjà pu les juger; et ses regards inquiets se tournent du côté de la France, vers sa Reine qu'elle n'a jamais cessé d'aimer depuis le jour où librement elle la salua comme l'héritière de ses rois.
Nous n'avons pas à faire ici l'histoire du règne d'Isabelle II. La Reine est pure de tout parjure et de toute trahison. Elle n'a jamais failli à son rôle constitutionnel.
C'est avec le sentiment de sa droiture, avec sa conscience pour seule arme, qu'elle attend des événements vérité et justice.
La reine Isabelle espère remonter sur son trône.
Source : Gallica

A. Dumon La République espagnole et le prince des Asturies… (1869)

La guerre civile ! voilà ce que rêvent pour l'Espagne les hommes qui veulent son bonheur.
Ils l'auront, et elle sera plus épouvantable encore que celle qui ensanglanta les premières années du règne d'Isabelle II.
Dans ce siècle de corruption et d'ignominie il était réservé aux princes d'Orléans et de Bourbon, d'être encore plus corrompus et plus immondes que le siècle.
Noblesse oblige.
Ceux qui ne se déshonorent pas par leurs actes, se déshonorent par leur plume.
Quelques-uns perdent leur honneur par tous les pores.
Source : Gallica

A. Dumon La République espagnole et le prince des Asturies… (1869)

Mais elle ne demande pas de république.
Qui la demande pour elle?
Les gens qui savent que le meilleur moyen de mener à bonne fin leurs affaires est de gâter celles de leur pays.
Les républicains et les progressistes concluront une alliance pourvu : Que les républicains acceptent le candidat au gouvernement suprême proposé par les progressistes, à la condition que ce candidat ne prendra pas le pouvoir comme roi, mais comme président à vie.
Source : Gallica

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