Résumé

De la politique française en Espagne… (1841)

Vous appelez anarchique le pouvoir d'Espartero, et il comprime l'anarchie partout et toujours : vous le dites despotique, et toute l'Espagne le salue comme le sauveur de ses libertés. Vous donc, qui vous posez en défenseurs de la liberté et de l'ordre, que prétendez-vous de lui? Vous ne le savez pas. — Espartero est votre homme, et vous le reniez. — En faisant les affaires de l'Espagne, il fait les vôtres.
Source : Gallica

De la politique française en Espagne… (1841)

L'Espagne en octobre 1841, nous n'avons eu d'autre but que de contribuer, selon nos forces, à hâter l'heureux jour, où la France et l'Espagne, ces deux nations si grandes, si nobles et si dignes, déposant les vieilles rancunes amenées par de tristes vicissitudes bien plus politiques que nationales, auront renoué entre elles ces doux liens d'amitié et d'alliance, qui seuls peuvent consolider leur bonheur réciproque, la liberté, l'ordre et le progrès politique de l'Europe.
Source : Gallica

De la politique française en Espagne… (1841)

En attendant, la fermeté, l'énergie et la prévoyance politique qu'il a montrées dans la position périlleuse que les ennemis de l'Espagne libérale lui avaient préparée, ont augmenté aux yeux des hommes que l'esprit de parti n'a pas aveuglés, l'importance et les talens du régent du royaume.—-Nous avons pour notre compte une grande, une immense confiance en lui ; il est ami de l'ordre et de la liberté, et il a prouvé qu'il est ennemi des partis extrêmes, et qu'il ne les ménage pas, lors même qu'ils peuvent lui être utiles.
Source : Gallica

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