Résumé

S. Filippi de Fabj Aux Espagnols, à propos de l'Espagne… (1869)

Il est dominé par l'influence anglaise et l'Espagne est libre aujourd'hui de toute influence étrangère.
Pas plus que la Belgique, lambeau détaché de la France contre nature et contre raison, n'aspire au giron maternel ; le Portugal, nation depuis des siècles, ne veut devenir province espagnole.
Employer la compression pour arriver à ce résultat, serait la négation absolue du grand principe des nationalités, qu'il faut enfin s'habituer à respecter; ce serait aux dépens des autres, aux dépens du faible se faire la part du lion et exercer chez autrui la tyrannie que l'on ne veut pas chez soi.
Source : Gallica

S. Filippi de Fabj Aux Espagnols, à propos de l'Espagne… (1869)

Mais, comme tant d'autres avant lui, il tentera une vaine résistance, il essaiera d'une lutte impie et fratricide, ayant pour seul résultat de noyer dans le sang espagnol les libertés de l'Espagne, sans arrêter sa chute.
Aucun gouvernement ne peut avoir de nos jours ni stabilité, ni force, ni durée, s'il n'est issu et n'a pour base le suffrage universel absolu, auquel uniquement incombe le droit de disposer des destinées du pays.
Source : Gallica

S. Filippi de Fabj Aux Espagnols, à propos de l'Espagne… (1869)

Si en France, à sa voix, se levèrent quatorze armées qui heurtant l'Europe grosse de tempêtes la contraignirent au repos et du choc firent jaillir un Titan; si de l'Italie asservie sous vingt tyrannies différentes, il a fait un tout homogène, et si dans la vieille Espagne il prépare une jeune liberté : Le spectre blanc que vous offrez comme l'arche sainte, comme le palladium des Nations, qu'a-t-il produit?
Source : Gallica

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