S. Filippi de Fabj

Élements biographiques

S. Filippi de Fabj Aux Espagnols, à propos de l'Espagne… (1869)

Il est dominé par l'influence anglaise et l'Espagne est libre aujourd'hui de toute influence étrangère.
Pas plus que la Belgique, lambeau détaché de la France contre nature et contre raison, n'aspire au giron maternel ; le Portugal, nation depuis des siècles, ne veut devenir province espagnole.
Employer la compression pour arriver à ce résultat, serait la négation absolue du grand principe des nationalités, qu'il faut enfin s'habituer à respecter; ce serait aux dépens des autres, aux dépens du faible se faire la part du lion et exercer chez autrui la tyrannie que l'on ne veut pas chez soi.
Source : Gallica

S. Filippi de Fabj Observations d'un français sur la brochure de MM. A. Bouloumié et P. Thoinnet "Les étudiants à… (1866)

Les épargnant ne serait-ce pas encourager la minorité à les suivre dans leurs erreurs? La répression ne doit-elle pas toujours suivre la faute dans tout État bien organisé? C'est faire le procès de la société que de discuter l'opportunité de la punition d'un couqable; et puisque dans tous les autres cas de culpabilité prévus par les lois, opportunité de la répression ne peut être mise en doute, la discuter dans cette circonstance, c'est la rendre plus nécessaire, c'est aggraver le délit au lieu de l'amoindrir : donc la condamnation est opportune.
Source : Gallica

S. Filippi de Fabj Aux Espagnols, à propos de l'Espagne… (1869)

Mais, comme tant d'autres avant lui, il tentera une vaine résistance, il essaiera d'une lutte impie et fratricide, ayant pour seul résultat de noyer dans le sang espagnol les libertés de l'Espagne, sans arrêter sa chute.
Aucun gouvernement ne peut avoir de nos jours ni stabilité, ni force, ni durée, s'il n'est issu et n'a pour base le suffrage universel absolu, auquel uniquement incombe le droit de disposer des destinées du pays.
Source : Gallica

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